th + one-shot

th +  one-shot

Spring nicht





Il fait nuit, j'ai froid, mes cheveux blonds me fouettent violemment le visage à cause de ce vent, ce vent qui pourrait me faire basculer dans ce vide d'une quinzaine de mètres d'une minute à l'autre.
Je pourrais mettre fin à mes souffrances, à ce que j'endure à cause d'eux, même si ce n'est pas vraiment leur faute, ils font ce qu'ils aiment, ce qu'ils ont toujours aimés, je suis sensé les soutenir. Mais nan, leurs absences me pèse surtout aujourd'hui.



Avant on était toujours tous les trois fourrés ensembles, on a fait les 4oo coups tous les trois, on faisait tourner en bourriques tous nos profs, si bien qu'ils nous ont séparer ! Chacun dans sa classe !

Mais depuis qu'ils font de la musique, qu'ils ont rencontrés Gustav et Georg les deux autres membres du groupe je n'existe plus... C'est avec eux qu'ils ont un appartement, avec eux qu'ils délirent, avec eux qu'ils voyagent...
Ils ne m'appellent que quand ils se disputent... Je sers juste de mouchoir en papier, ils viennent pleurer auprès de moi et dès qu'ils se sont réconciliés je pars à la poubelle aussi vite que je suis arrivé...

J'en ai marre je veux que tout ça cesse, je veux retrouver le trio qu'on formait, se refaire des soirées entre potes, draguer les filles ! Avec nos looks un peu bizarres c'était parfois difficile surtout Bill et moi ! Lui qui se maquillait, moi avec mes cheveux blonds platine et nos vêtements un peu décalés on paraissait stange !

Maintenant Bill lance la mode, les filles il les a à la pelle, et moi ? Moi, je reste le pauvre Andréas qui n'a plus ses meilleurs amis, qui est sur des blogs parce que ils disent à la presse que je leur manque donc certains fans veulent savoir qui je suis, mais ils ignorent que leur vedettes m'oublient...



Je baisse mon regarde, je regarde le vide, j'avais oublié que j'avais le vertige, ma tête me tourne, je ne vois plus très clair, en plus il se met à pleuvoir, j'ai encore plus froid, le vent est plus fort, je ne sais pas si je veux vraiment mourir, si je meurent eux aussi vont souffrir comme je souffre, je ne veux pas leur infliger ça, mais... je ne peux plus supporter ça non plus...

Je me laisse pousser par le vent, je vais tomber. Des larmes coulent sur mon visage mouillé par la pluie, je vois tous ceux que j'aime défiler dans ma tête, je sens mon corps partir vers l'avant... pourtant je ne tombe pas, quelqu'un me retient, mais la vue du vide et la souffrance accumulée me font m'évanouir.

Quand je me réveille je suis encore sur cet immeuble, c'est ça le paradis ? J'entend des voix, mais je ne peux pas ouvrir mes yeux, je n'arrive pas non plus à parler mais j'arrive doucement à faire bouger mes doigts pourtant gelés et j'entend cette fois plus distinctement les voix entendu préalablement, ces voix que je connais depuis pile poil 18ans, ils ne m'avaient alors pas oublié ?

# Posté le lundi 19 mars 2007 08:09

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 11:33

th+reve

th+reve
[REVE]
Il était alors 9 heures du matin, un samedi, à cette heure mon habitude était de dormir mais là c'était différent, quelque chose m'avait tiré du lit plus vite.
la sonnerie de la porte...
Mes parents étaient partis au marché, mais j'allai voir qui me tirait de mon sommeil avec une certaine lourdeur dans le pas.
J'arrivai à l'interphone pour plus de simplicité et demandai "QUI C'EST ?!", une voix fluette me répondit : " Ich...". Le combiné tomba de ma main et je me frappai la tête pour être sûre que je ne rêvais pas.
Non... je ne rêvais pas ['Fin, si là en fait mais...xD bref] c'était lui, cette voix je la connaissais bien trop pour y être indifférente.

" Jour et nuit, il hante le plus profond de mes pensées "

(L'air de cette chanson "Mon père spirituel" de Christophe Maé me trottait dans la tête à cet instant, adaptée à un homme qui m'avait volé mon coeur pour ne plus jamais me le rendre...)

J'ouvris la porte, aucune surprise, une silhouette fine et élancée surmontée d'une touffe de cheveux d'ébène et des yeux chocolat [Nutellaaaa] était devant moi.

A mon grand étonnement, je ne m'évanouis pas mais mon coeur battait bien plus vite que d'habitude. Il y eut un silence qui me parut des heures suivit de mon grossier :

"Hey ! Qu'est-ce que tu fais là ??

- Quelqu'un m'a dit de venir ici (Il manipulait parfaitement le français)

- Qui ça ?

- Quelqu'un ...

- Okay...et pourquoi ?

- Pour te montrer quelque chose, un endroit que tu dois absolument voir...

- C'est tellement bizarre tout ça ! O.O

- Suis-moi ...

- Je te suis, Bill, je te suis ..."

Nous marchâmes dans l'allée que je parcourais tous les jours, mais jamais je n'avais ressenti cela en la parcourant.
Je ne savais pas du tout où Bill m'emmenait mais je le suivais, j'avais une confiance aveugle en lui.
Encore quelques minutes d'un grand silence, puis Bill dit :

- "c'est là !

- Quoi ? Mais y a rien ici !

- Oh mais entre !"

Il me montra du doigt une porte a moitié sortie de ses gonds, j'ai douté pendant un quart de seconde mais :

" - J'te fais confiance Bill, j'entre ..."

La pièce était vide, détruite par l'humidité et dévastée par les insectes.

" - C'est ICI que tu voulais m'emmener ?!

- Observe ! Et ne pose pas de question !"

Je m'exécutait et en regardant avec insistance, j'aperçus un cadre, rempli de petites photos, j'allai le voir de plus près, sur les photos il y avait des filles... scarifiées, pleines de griffures, elles pleuraient presque toutes.

" - Aaaah ! Mais... Bill, pourquoi ?

- Je sais que tu penses souvent à moi et que ça te fait souffrir de ne pas pouvoir m'avoir, et de devoir toujours me désirer sans retour...

- ...

- Maintenant, regarde ces filles, c'est à cause de moi qu'elles se font ça ! Ne fais jamais, JAMAIS ça !

- ...

- Tu ne sais pas à quel point ça me ferait souffrir.

- Mais, Bill ...

- Nan, ne dis rien !

- Je t'aime !

- C'est ce que tu crois, mais tu es aveuglée par des paillettes, un look mystique, et une voix, mais après tout, qui peut prétendre vraiment me connaître ? Jamais, Au grand jamais je ne me suis confié ni même livré à quelqu'un... Je suis moi-même incapable de tomber amoureux.

- Mais ... ?

- Je sais ce que je dis ! Ma vie, c'est la musique, alors qu'elle continue de vous faire rêver ! Mais ne vous illusionnez pas...

- ... Nan mais ...

- Tu ne m'aimes pas ! Tu aimes ce que je représente !

- C'est faux !

- Tu peux prétendre être tombée amoureuse de ma personnalité ? Mais tu ne me connais pas !

- C'est vrai ... mais tu me fais rêver et ça, très peu de personnes en sont capables

- Alors, continue de rêver mais n'espère pas,ne t'accroche pas à une illusion qui ne te ferait que tomber de haut, très haut !

- Oui, Bill...

- Et souviens-toi ... Je t'aime ! Tout autant que les autres, celles qui me soutiennent et ne me font pas de mal en SE faisant du mal !

- Je te soutiens, et te soudiendrai toujours . "

Sur cette phrase, Bill partit en claquant la porte, je le suivis de près mais il s'était envolé.

[ C'est à ce moment que je me suis réveillée ]

# Posté le lundi 19 mars 2007 08:16

Modifié le lundi 29 octobre 2007 18:23

th+one-shot

th+one-shot
ONE SHOT

Tom marchait le long du port, s'évinçant entre les rochers, les larmes roulaient sur ses joues pour venir s'éteindre sur le béton. Les lumières de la ville semblaient l'éviter... Il était perdu, Seul, la peur au ventre, et la haine qui lui faisait serrer les poings.
Il se sentait poursuivi, comme par une ombre à la fois effrayante et rassurante.
Il n'avait pas vraiment de trajectoire définie, il errait, vascillant de droite à gauche, ne sachant pas vraiment où porter son regard.
Dans sa main il portait un mot, qu'il serrait fort entre ses doigts, c'était une lettre, retirée de son enveloppe, soigneusement écrite, que Tom ne pouvait s'empêcher de lire et relire...
A chaque lecture on pouvait voir dans son regard un peu plus de haine, de colère et une immense tristesse l'envahissait. Il paraissait débordé, dépassé par les évênements, totalement retiré du monde qui l'entourait.
Dans sa tête, c'était le désordre complet, les mots raisonnaient, les derniers mots de ... LUI.
Tom avançait péniblement, et vint à s'asseoir sur un rocher près du littoral, toujours cette lettre à la main.

[F L A S H .. B A C K ]

Tom réflechissait à tout ce qui n'allait pas dans sa vie ,la tournée du groupe a été annulée suite à des conflits entre les maisons de disques, son père luttait pour survivre à un accident de voiture, et son frère Bill souffrait d'anorexie, suite à un choc mental (un avion qu'il devait prendre s'est écrasé, son billet a été échangé à temps, il s'en voulait de la mort de tous les passagers).
Il allait franchir le cap.
Il prit son téléphone et vit sur l'écran " Messagerie vocale : 1 nouveau message".
Il appela sa messagerie et entendit :

" Tom Kaulitz ?
Je t'attends près de la brasserie du port
Sois discret, je serai habillé en noir avec une écharpe grise"

Le dreader se mit à trembler.
Il enfila son blouson et se rendit à l'endroit demandé. Une fois là-bas, il scrutait le paysage pour y apercevoir l'homme à l'écharpe grise.
Une main se posa sur son épaule, il sursauta, se retourna et vit l'homme lui tendre un petit paquet rempli de poudre blanche.
Tom le lui échangea contre un billet de cent euros.
Il allait le faire... toucher à une substance illicite pour ... oublier.
Il alla s'isoler dans un endroit où les lumières ne le poursuivaient pas.

[...]

Quelques minutes après il entra dans un bar presque vide en reclaquant les portes très fort derrière lui.

" - Barman UNE VODKA-Citon !!! Et plus vite que ça !!
- Bien monsieur..."

Le barman qui était en train d'essuyer un verre se tourna vers l'un de ses collègues et chuchota :

" - Mais que vient faire Tom Kaulitz ici ?
- Attends ... du groupe de Tapettes Hotel là ?
- TOKIO Hotel, mes enfants adorent !
- Mouais, il fait plus viril en vrai quand même, mais il a l'air ... légèrement défoncé"

Une Vodka se présenta devant Tom, puis deux, puis trois, jusqu'à ce qu'il ne puisse plus tenir convenablement sur son tabouret. Il était totalement avachi sur le comptoir.

Le même serveur, en débarrassant le cinquième verre du guitariste, interpella son patron.

" - Monsieur, je crois bien qu'on l'a perdu ^^ qu'est-ce qu'on en fait ?
- Je ne sais pas, mais il est dans un sale état... pauvre gamin
- on devrait peut-être lui appeler un taxi
- Oui, mais faut pas le laisser dormir sur le comptoir, ça repousse les clients
- Bien, je vais le sortir mais il faut pas l'abîmer celui-là
- ???
- C'est ... L'un des jumeaux Kaulitz.
- Il se drogue et boit ? On tient un potin là ! "

Tom fut transporté dans un taxi juste devant le bar, il n'avait même pas la force de lui indiquer la course à faire.
Mais le chauffeur connaissait bien Tom, grâce aux gardes du corps, il savait où l'emmener.
Arrivé devant chez lui, Le guitariste trouva à peine la force de sonner.
Sa mère lui ouvrit, et ne remarqua même pas son état d'ébriété total.
Tom retira ses chaussures, et monta les escaliers avec un sourire pervers.
Il se dirigea vers la chambre de son frère.

" - Alors ? Toujours en train de compter les grammes perdus ?
- Laisse - moi tranquille Tom !
- Nan >.<
-Tom je ... nan rien, sors !
- Non Bill
- Pourquoi ?
- J'ai envie de toi là, maintenant !
- Mais qu'est-ce que tu racontes ?!
- Je te veux.
- Tu délires là, arrêtes tu me fais peur Tom ! "

Le dreader se rapprocha du brun avec assurrance et la plaqua au mur, lui tenant fermement les deux bras.

" - Arrête ! Fais pas ça ! Je t'aime !
- Tagueule !
- Tom ... je t'en supplie ... "

Tom colla sa bouche à celle de Bill, qui ne put s'empêcher de consentir à ce baiser.
Bill ne pouvait plus parler, il était désormais tétanisé.
Tenu par son frère avec force.

Tom lacha l'un des poignets de son double mais celui-ci ne bougeait plus du tout, comme pétrifié. Il trouva la force de chuchoter :

" Tom ... pourquoi ?"

Mais le dreadeux continua dans son élan à retirer les vêtements du brun, n'hésitant pas à lui arracher sa chemise noire et à lui parcourir le torse de ses lèvres.
Bill frissonna au contact de piercing froid de Tom.
Le bas-ventre de Tom lui chauffait dangeureusement, celui de Bill était déjà au plus haut.
Il ne comprenaient rien, se connaissaient par coeur depuis 17 ans, ayant été complices, proches, frères pendant de si nombreuses années.
Tout se dévoilait enfin.
Ils se sont toujours aimé, jamais ils n'avaient voulu se l'avouer.
Ils auraient peut-être voulu se le dire d'une autre manière mais Tom ne se contrôlait plus.
Tom retourna Bill face au mur et lui baissa son jean, lui faisant sauter toutes les pressions.
Les larmes coulaient par dizaine, autant venant de Tom que de Bill.
Mais Bill avait peur, il fermait les yeux en espérant que tout cela ne soit qu'un cauchemard mais ... non, c'était bien réel.
Tom continuait à lui parcourir le corps tout entier de ses deux mains.

[...]

Le lendemain matin, Bill n'était plus là.
Tom était nu, allongé sur le lit de son frère, entre les draps noyés de sueur.
Le dreader peina à ouvrir les yeux.

" - OH MON DIEU mais QU'EST-CE QUE J'AI FAIT ?! Bill où es-tu ? JE T'AIME ! Je Voulais pas ... Oh mein Gott "

Tom se leva, tenant le drap autour de sa taille et manqua de tomber en marchant sur un morceau de papier, qu'il ramassa immédiatement.
C'était une enveloppe, qu'il ouvrit immédiatement, dedans il y avait un mot qu'il hésita à lire.
Mais il se lança dans la lecture :

" Tom,
je ne peux plus supporter cette vie
sans toi, sans pouvoir t'avouer tout l'amour que j'éprouve pour toi
Sans pouvoir passer chaque seconde de ma vie à tes côtés.
Le groupe sombre ...
Papa est mourant...
Et moi je ne peux même plus me regarder dans un miroir sans me dégouter...
Je ne supporte plus cette vie, et tous ces gens qui sont morts ... j'aurais dû en faire partie.
Ce que tu as fait hier, c'était sûrement parce que tu étais complètement
chouté mais certainement pas par amour, nan, tu m'as simplement violé !
Je suis d'ailleurs certain que tu n'éprouves pas la même chose pour moi.
Ne m'en veux pas.
Tu es le dernier à m'avoir vu, le dernier à m'avoir embrassé, le dernier à m'avoir fait l'amour...
Le dernier à lire ces mots.
Je t'aimerai toujours plus fort que ma propre vie et c'est pourquoi ...
ADIEU.
Bill "

Tom crut défaillir, il pencha fortement en arrière et s'écroula sur le sol.
Il se recroquevilla et se mit à pleurer toutes les larmes de son corps.

" Bill, BILL où es-tu ? Pourquoi ? Je t'aime ! Ich liebe dich so sehr ! "

[Fin du F L A S H .. B A C K ]

Tom tenait ce papier entre les mains comme le plus grand des trésors.
Une image lui restait devant les yeux, comme gravée, lui empêchant d'avancer dans la vie.
A cause de lui ... à cause de lui .. à cause de lui ...
Il se torturait l'esprit.
Et ne voyait plus aucune raison de vivre .
Il avait perdu TOUT ce qu'il avait, à quoi bon rester parmi les vivants si l'on ne peut plus éprouver les joies de la vie ?

L'image qu'il avait devant les yeux était véritablement la dernière :

Un écriteau, tout simplement :

" A la mémoire de Bill, décédé le 1er Septembre 2007 "

# Posté le lundi 19 mars 2007 08:17

Modifié le lundi 29 octobre 2007 18:51

th+one-shot

th+one-shot
à la vie comme à la mort.

On
se retrouve toute les deux sur ce toit, cette cision avait éprise en commun, au devais sauté. Pour les rejoindre. On était deux jumelles, on avait perdu nos parents cela allais faire dix ans, on avait six ans quand ils sont mort dans un accidents de voitures rien ne va plus depuis sur jour. Personne n'a encore remarqué notre psence sur ce toit, on sautera à minuit pile il nous reste encore cinq minutes à vivre.
P
remière voix : faites pas de connerie s'il vous plaît. Un deuxième garçons arrivent, je les ai déjà vu, mais je ne sais plus où, les deux on les même trait de visage, mais ils ont tout les deux un style bien différent.
N
adège ( ma jumelle ) : dans trois minutes. Murmure t-elle.
De
uxième voix : putain! Mais qu'est ce que vous faites.
M
oi : ça se voit pas? On va sauter! Je sais qui ils sont, le premier qui a parlé et Bill Kaulitz et l'autre c'est son jumeau, Tom.
Bi
ll : mais pourquoi?
Na
dège : parce que! C'est la vie! Il y a toujours un début et une fin.
Moi
: plus qu'une minute.
Tom: merde! Faites pas cette connerie!
M
oi : quarante-cinq secondes.
Bil
l : je sais pas votre vie et rien de vous mais arrêtez! Ne sautez pas, s'il vous plaît.
Mo
i : plus que trente secondes
Tom
et Bill : mais pourquoi vous faites ça?
Moi
: nos parents sont mort il y a dix ans aujourd'hui.
Na
dège : on peut plus vivre sans eux. Le premier coup de minuit sauna, elles se dirent, à l'unisson le prénom de leur moitié et sautèrent, il y eu deux anges en plus se soir là, deux jumelles au paradis en plus. Les jumelles font où ensemble, c'est bien vrai.

# Posté le lundi 19 mars 2007 08:17

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 12:25

th+one-shot

th+one-shot
One shot: elle s'appelait Maëlle, maintenante elle fait parti du passé.

Elle s
'appelait Maëlle. Elle était de taille moyenne, avait de long cheveux châtain ondulé avec de magnifique reflet roux et de très beaux yeux marrons très foncé. Elle allait se marier, avec un dénommé Bill Kaulitz, le témoin était son frère jumeaux, Tom. Elle était habillé d'une magnifique robe de marié noir. Tout se passa bien sauf au moment où le maire demanda si quelqu'un ne voulait pas de ce mariage.
" ? : moi!
Je ne veux pas de ce mariage!
Le m
aire : et pourquoi?
? :
parce que il a trompe avec moi!
Ma
ëlle : dit moi que c'est un mensonge. " Dit elle dans un murmure à son amant
" ?
: tu dois bien te souvenir quand elle est parti à Nantes! Elle était pas mauvaise cette nuit, en plus je sais même pas ce que tu lui trouve.
Maëlle d
ans un murmure : bill...
? : c'est
sur que ça fait mal, mais moi j'ai du un moment l'abandonner à cause de son sucés dis toi que tu sais des choses qui t'aurais bien déplus.
Bill : Maël
le ne l'a crois pas s'il te plaît.
Tom : je su
is sur et certain que Bill ne t'as jamais trompé ne l'écoute pas s'il te plaît.
Maëlle : foutez moi la paix. " Sur cela elle parti en courant. Où? Elle ne le savait même pas elle même. Mais elle courait loin, loin de tout. Les passants la regardaient, c'est sur qu'une mariée qui cour dans la rue avec une robe noir ça ne se voit jamais, mais elle qu'est ce qu'elle en avait à faire. Soudainement elle vit ce pont, se suicider c'est sur c'est pas la meilleur solution mais dans sa vie prochaine comment allait elle oublier? On ne guérie jamais entièrement de ses blessures, elle laisse toujours une cicatrise.

Tom était e
n train d'envoyer balader l'ex de Bill, oui c'était son ex, elle ne c'était jamais remise de sa rupture avec celui ci et était énormément jalouse de la place qu'occupait Maëlle dans son coeur.

Bi
ll courait après Maëlle depuis qu'elle c'était enfui quand il vit le pont il savait tout de suite se qu'elle allait faire « sauter » . Elle allait sauter, vit pour la dernière foi le visage de son amant qui était derrière elle et qui lui suppliait de ses yeux de ne pas sauter, elle lisait dans ses yeux, elle avait confiance en lui, mais quand on à perdu son petit frère et ses parents dans un accident de voiture et maintenant ne pas savoir si sa moitié, son amant, son âme soeur ne l'avait pas trompé avec cette pouffiasse était vraiment trop à supporter. Elle sauta en lui murmurant un «je t'aime » , c'était bien l'a première foi qu'elle disait un « je t'aime » même à ses parents et son petit frère elle ne leur avait jamais prononcé ce mot. Elle tomba dans cette eau froide avec l'image de celui qui lui avait pris une grande place dans son coeur tout en pensant à cette chanson qu'elle avait inventé peut avant l'accident de voiture de ses parents:

Ils v
écurent heureux et eurent plein d'enfant,
Hél
as les comptes de fées n'ont jamais existé,
Ils faudrait qu'un jour vous l'avouez.

C'es
t comme cendrillon,
Un
jour elle retrouva tout ces haillons,
Comme
la belle au bois dormant,
Elle parti dormir éternellement,

Les comptes de fées n'ont jamais existé,
Le p
rince charment n'existe pas,
C'est
juste une connerie,
U
ne connerie qui peut te faire pleurer jour et nuit.

Romé
o et Juliette,
Ils s'oublièrent,
Blanche-Neige,
Son prince ne l'a trouvé pas si belle.

Le
s comptes de fées n'ont jamais existé ,
Le pr
ince charment n'existe pas,
C'est
juste une connerie,
Un
e connerie pour te faire pleurer jour et nuit.

Les peti
tes filles en on souvent rêvé,
Les
adolescente en on pleuré,
Les ad
ultes se sont marié,
P
uis ils ont divorcé,
Et
si ensemble ils sont resté,
La m
ort à réussis à les séparer.

Les
comptes dees n'ont jamais existé ,
Le pr
ince charment n'existe pas,
C'est
juste une connerie,
Un
e connerie pour te faire pleurer jour et nuit.

O
ui, elle s'appelait Maëlle. Oui, elle était belle, elle ne croyait pas au grand amour et pourtant elle l'a vécu, elle était une fille pleine de gentillesse et une magnifique amande, elle l'était, maintenant elle fait partit du passé. Maintenant qu'elle est au paradis elle ne pourras plus fuir, mais elle attendra patiemment son bien aimé, elle ne devra pas attendre trop longtemps, il arrivait.

# Posté le lundi 19 mars 2007 08:21

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 12:26